Gastronomie

Haute en couleurs et en saveurs, la gastronomie sénégalaise métisse diverses influences culinaires (françaises, libanaises, africaines, asiatiques).

  • Les incontournables
  • Le plat national, le Thiebbu Jeen (riz au poisson) trône en maître dans une carte riche en mets à base de riz ou de céréales locales tels que le Yassa (poisson ou poulet mijoté avec du jus de citron et des oignons), le Maffé (boeuf ou mouton à la sauce d’arachide), le Thiéré (couscous de mil)
  • Les grillades de viande (dibi), de poissons (thiof, capitaine, thon, sole, lotte, espadon, etc.)  et de crustacés (gambas, huîtres, crevettes, moules, etc.). accompagnent les couchers de soleil sénégalais
  • Les boissons locales non alcoolisées sont préparées à base de plantes aromatisées : Le bissap (boisson à partir de fleurs d’hibiscus), la boisson au gingembre, le bouye (à partir du fruit du baobab), le ditakh.
  • Les restaurants
  • Le pays compte un nombre élevé d’établissements, qui offrent, pour tous les portefeuilles, des cartes variées : de la gastronomie traditionnelle à la cuisine d’auteur de chefs formés dans les meilleurs restaurants européens.

  • L’histoire de l’ataya
  • Plus qu’une simple boisson, l’ataya est un l’un des ressorts phares de la légendaire hospitalité sénégalaise. A la manière de l’apéro, c’est un moment de grande convivialité. C’est l’un des rares loisirs à la portée de presque toutes les bourses. Et qui permet d’honorer les ­visiteurs de tout rang ­social et de toute origine. Le rituel consiste à se rassembler autour d’une petite théière en émail ou en fer qui chauffe sur un fourneau ou un petit réchaud au gaz et où infuse du thé vert (warga), du sucre et de la menthe. La préparation de l’ataya demande technique et dextérité. On reconnait l’expert à la façon qu’il a de verser le thé très haut pour qu’il y ait un maximum de mousse dans le verre.  La tradition c’est de boire 3 tournées. Le 1 er verre est amer généralement avec très peu de sucre, le 2 ème est un peu plus doux et le 3 ème est très sucré.

 

Auteur de l’article : dooggle